Wednesday, July 17, 2013

What is permaculture ? – Qu'est-ce que c’est la permaculture ?


mystery hole in comfrey flower / trou mystère dans une fleur de consoude
What is permaculture? Each book on permaculture that I’ve read tries variously to encapsulate the idea into a comprehensive description. There is also a distinction drawn between original, land-based permaculture and later claims that permaculture principles can have a much broader application. Does permaculture have a distinct heart or has it just become an umbrella term for ‘green living’?
Qu'est-ce que c’est la permaculture ? Chaque livre que j'ai lu sur le sujet tente à sa façon de décrire le terme avec une description exhaustive. On y trouve une distinction entre la permaculture originelle, liée à la terre et une permaculture plus récente dont les principes peuvent avoir un champ d'application beaucoup plus général. Est-ce que la permaculture a un cœur distinct ou est-elle simplement devenue un terme générique pour «la vie en vert» ?

The very roots of the idea of permaculture seem to me embedded in the idea that we will look at how natural ecosystems function and then use that information to create efficient and sustainable ways of producing our food. Fundamentally then, we need to observe and understand how ecosystems work. If we haven’t benefitted from three years at university studying for a degree in biology, environmental science or suchlike, we’ve got a lot to learn.
Les racines de la permaculture me semblent venir de l'idée qu'en regardant fonctionner les écosystèmes naturels, il est ensuite possible d'utiliser les informations recueillies pour créer des moyens efficaces et durables de production de notre nourriture. Fondamentalement, alors, il nous revient d'observer et comprendre le fonctionnement des écosystèmes. Si nous n'avons pas bénéficié de trois années d'université pour obtenir un diplôme en biologie, en sciences de l'environnement ou similaire, nous avons beaucoup à apprendre.

I recommend Patrick Whitefield’s book, The LivingLandscape: How to Read and Understand It and, if you want to delve further, the ecology module in his Land Course Online which works as a good foundation course for a Permaculture Design Course (PDC). The book and/or the course will help you improve your skills of observation. You have to look carefully as things are not always as they seem.
Je recommande le livre de Patrick Whitefield, The Living Landscape: How to Read and Understand It et, si vous voulez approfondir, le module de l'écologie dans son Land Course Online qui fonctionne comme un bon cours de base pour le cours certifié de conception de permaculture (PDC). Le livre et / ou le cours vous aideront à améliorer vos compétences d'observation. Vous devez regarder attentivement, car les choses ne sont pas toujours ce qu'elles semblent être. (Petite note pour mes lecteurs francophones : je suis désolée, mais ce livre et ce stage de Web sont en anglais. Si vous connaissez des équivalents en français, n'hésitez pas à m’avertir et j'ajouterai des informations ici pour le plaisir des autres internautes.)

Have you noticed how bees, particularly bumblebees, love comfrey flowers? They are often buzzing around these plants on a warm summer’s day. Do you know how they drink the nectar? Plants and their pollinators (insects and sometimes birds) have evolved together, thus a deep flower needs a long-tongued pollinator … or a crafty one. I’ve recently been reading A Sting in the Tale by Dave Goulson, now Professor of Biological Services at the University of Sussex and founder of the Bumblebee Conservation Trust. I read that bumblebees that can’t access deeply stored nectar will often bite little holes at the base of the flower to gain direct access to it.
short cut to the nectar / raccourci vers le nectar
Avez-vous remarqué comment les abeilles, les bourdons en particulier, aiment les fleurs de consoude? Les chaudes journées d'été, ils butinent généralement autour de ces plantes. Et savez-vous comment ils boivent le nectar ? Les plantes et leurs pollinisateurs (insectes et parfois des oiseaux) ont évolué ensemble, donc une fleur profonde aura besoin d'un pollinisateur avec une longue langue, ou... malin. J'ai récemment lu A Sting in the Tale de Dave Goulson, professeur des services biologiques à l'Université de Sussex et fondateur de la Bumblebee ConservationTrust (Direction de la conservation des bourdons). J'y ai appris que les bourdons qui ne peuvent pas accéder au nectar percent de petits trous à la base de la fleur pour accéder directement au précieux liquide.

In excited curiosity, I put the book down and almost ran outside to one of our comfrey patches to check this out. Sure enough, at the base of the deep bell shaped flower of the comfrey were little frayed holes, browned at the edges in the way a cut apple discolours, and many bumblebees demonstrating how to hang onto the side of the plant to siphon off the nectar. Goulson and his colleagues further noted how bees would somehow leave a scent of their passing so that other bees wouldn’t waste time and precious energy visiting empty flowers and that this odoriferous warning expired in the time the plant took to refill with nectar.
Piqué de curiosité, j’ai posé le livre et presque couru dehors vers l'un de nos plants de consoude pour vérifier. Effectivement, à la base de la fleur en forme de cloche profonde, se trouvaient de petits trous effilochés, roussis sur les bords comme une pomme coupée. De nombreux bourdons me montrent comment ils s'accrochent sur le côté de la fleur pour siphonner le nectar. En outre, Goulson et ses collègues ont noté comment les abeilles laisseraient, d'une façon ou d'une autre, une odeur de leur passage afin que leurs congénères ne perdent pas de temps et d'énergie en visitant les fleurs vides. Le plus fort est que cet avertissement olfactif expire dans le temps, quand la plante a refait le plein de nectar.

Seeing the bees do something different from what I thought they were doing has taught me to take time over observation, look a little deeper and not to assume the obvious. Bumblebees chewing a hole through the side of a flower to create better access to their food reminds me of those 1960s-style serving hatches between the kitchen and a hungry family seated at the dining table. Should we all now knock a hole in our kitchen wall under the guise of permaculture design?
(I’ll return to my question of what permaculture might be in future blogs.)
En constatant que les abeilles faisaient différemment de ce que je pensais, j'ai appris à prendre du temps pour l'observation, à regarder un peu plus loin et à ne pas accepter l'évidence. Les bourdons qui creusent un trou sur le côté d'une fleur pour se créer un accès à leur nourriture me rappelle ces trappes des années 60, placées entre la cuisine et une famille affamée assis à la table dans la pièce voisine. Maintenant, faut-il que l'on perce tous un trou dans le mur de notre cuisine, sous le couvert de la conception de la permaculture ?
(Je reviendrai à ma question de ce qu'est la permaculture dans les blogs à venir.)

1 comment :

Dom Munton said...

Hi, really glad to find your site! I'm a Yorkshireman living in Brittany with my french girlfriend and dreaming dreams of forest gardens and eco-homes. It's been a bit of a shock to the system to see how unknown these ideas are here (I was living in Bristol previously..) but I have encountered a lot of enthusiasm and energy amongst the younger generations and we are already constructing plans and fermenting ideas.

Thanks for doing what you are doing, thanks for blogging about it and I'd love to come and see what you are up to one day? I am based over near Vannes.

Thanks again, woof and love!

Dom